Vivre sa vie: film en douze tableaux (1962)

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Autant que je sache, le mariage entre Jean-Luc Godard et Anna Karina fut foutu pendant le tournage – et bien, ce film-ci, dedie aux B-movies, soit en meme temps une espece du cinema verite (fonde dans une these, Ou en est la prostitution, de Marcel Sacotte), un hommage a Karina par un mari obsede, et aussi un film assez experimentale, bien que le camera (un Mitchell) fut beaucoup plus lourd que normale pour un film de la nouvelle vague (cinematographie par Raoul Coutard). Karina est impressionante et emouvante dans ce conte tragique, une femme qui depart son mariage et famille pour une carriere comme actrice mais elle se trouve obligee a se prostituer, venduee  d’un souteneur a un autre, et finalement tuee. Une histoire d’un amour fou et mortel, entre un realisateur et sa muse.

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Breathless (1959)

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Francois Truffaut and Claude Chabrol dreamed up the story, a riff on Gun Crazy and homage to Bogart. It is celebrated for its technique but it is so much more. Jean-Luc Godard conducted an alchemical transformation with Raoul Coutard’s moving camera and jump cuts; the music by Martial Solal has a breezy quality that transports us there, to that very place, Paris, at that moment;  the cars and shirts and hats make us dream of timeless style. Belmondo is insouciant and charismatic, Seberg disarming. The quality of charm is underrated in movies:  that is what remains in this core episode of cinema, the ultimate cool. Essential.